Les pistes

Spectacle de Danse/Théâtre/Musique et Images

Du 21 novembre au 10 décembre 2017 au Théâtre de la Parfumerie
Du mardi au samedi à 20h, dimanche à 17h

Tarifs : Tarif plein : 25.-. Carte côté Courrier : 20.-, Tarif réduit : 16.-, 20 ans / 20 francs : 10.-

Réservations :
022 341 21 21
contact@theatrespirale.com

 Théâtre de la Parfumerie, 7, ch. de la Gravière, 1227 Les Acacias, www.laparfumerie.com

Le Théâtre Spirale bénéficie d’une convention de subventionnement quadriennale avec la Ville de Genève

Avec le soutien de
La Loterie romande, Artlink Fonds culturel Sud, Fondation Ernst Göhner, Staney Thomas Johnson Foundation

Mise en scène et chorégraphie

Patrick Mohr et József Trefeli

Texte

  • Patrick Mohr
  • Henri Michaux
  • Nicolas Bouvier
  • Madeleine Raykov

Danse et Jeu

  • József Trefeli
  • Patrick Mohr
  • Madeleine Piguet
  • Olivier Sidore
  • Ambre Pini
  • Alidou Yanogo
  • Ilario Santoro

Marionnettes

Iker Vicente

Costumes

Kata Tóth

Scénographie et Lumière

Michel Faure

Musique et univers sonore

Frédérique Jarabo-Auberson

Collaboration Technique

Jean-Louis Perrot

Administration

Barbara Mégroz

Graphisme

Helder da Silva

Captation et montage

Ikòn productions_Pascal Baumgartner

Résumé

Après la pièce «Eldorado» de Laurent Gaudé qui traitait de migration, Patrick Mohr et le Théâtre Spirale, en collaboration avec le chorégraphe Jozsef Trefeli, s’intéressent au mouvement et au nomadisme avec Les Pistes,  spectacle pluridisciplinaire, ludique et poétique. Les 7 interprètes vous plongeront dans les racines de notre humanité et notre désir de mouvement.

Dans l’histoire de l’humanité l’être humain a été nomade et chasseur/cueilleur pendant des centaines de milliers d’années et c’est avec l’invention de l’agriculture et de l’élevage qu’il a commencé à se sédentariser. Ce qui a fondamentalement changé nos modes de vie, notre rapport à la terre et à la propriété, notre alimentation et notre façon de bouger. Cela a entraîné de profonds bouleversements dans nos cultures et notre rapport au monde et à notre propre corps.

Chez les Aborigènes d’Australie en particulier et dans beaucoup d’autres cultures proches de la nature, les frontières entre l’humain, l’animal et le végétal sont poreuses. Il existe une relation intime et sacrée entre tout ce qui constitue l’univers. Nous vivons en osmose avec les autres espèces, avec les pierres, les arbres, les montagnes, les étoiles, les animaux. Nous sommes cousins ou frères, des histoires et des totems nous relient. Cette attitude induit un respect et une connaissance profonde de tous les aspects et les formes de la création qui peut être une source d’inspiration à une époque où nous commençons enfin à nous rendre compte que nous ne pouvons pas continuer indéfiniment à piller nos ressources, sans mettre en péril notre propre survie et l’équilibre fragile de notre planète.

En étudiant la conception du monde des aborigènes, on découvre un lien sacré entre la parole, le chant, les histoires des origines et la géographie du pays. Les chants des pistes servent à la fois à connaître son histoire et savoir d’où l’on vient, et à se diriger dans l’espace pour savoir où on est et où on va.

« Notre nature est dans le mouvement, le repos entier est la mort. » Pascal