Le Temps: The Stones

“Un spectacle qui pose tant de questions est déjà une aubaine. Surtout quand les adolescents représentent les deux tiers du public. A cet âge, on affirme souvent à défaut de savoir. Pire, et c’est l’enjeu de cette pièce, à cet âge, on ne se dégonfle jamais.
On relève toujours les défis, même au péril de sa vie ou de celle d’autrui…
Cette folie, on la sent bien dans le jeu des trois jeunes comédiens dirigés par Michele Millner.
Jon Ander Alonso, Raphaël Archinard et Léo Mohr décapent, qu’ils interprètent les ados face à leur destin ou qu’ils jouent de la basse, de la batterie ou de la guitare, sur un mode rock-rebelle.”

Marie-Pierre Genecand / 22 .10.2014

Le Courrier: The Stones

“A La Parfumerie, à Genève, The Stones questionne à bras-le-corps des vécus adolescents complexes et des réalités qui dérangent.”

Bertrand Tappolet / 22.10.2014

La Tribune de Genève: The Stones

 Energie débordante, testostérone à ne plus savoir qu’en faire, rudesse indifférente d’un environnement minéral. La canalisation de ces forces brutes imprime à la fois l’argument mais aussi la forme de The Stones. Une forme qui fournit en quelque sorte une alternative à la fatalité : grâce aux exutoires qu’offre l’expression artistique, on n’en arrive pas là. Il est vrai que la maîtrise des interprètes impressionne. De même que l’utilisation astucieuse de l’espace et des éléments de décor minimaux.

Katia Berger – 18.10.2014

La Tribune de Genève: Les larmes des hommes

« La vraie mixité se réalise dans la fluidité des mouvements collectifs tracés sur le plateau. L’aisance avec laquelle les corps se répondent, les harmoniques entrent en résonance, les rôles alternent, les voix se partagent. Jusqu’à celle, silencieuse, d’un muet magnifique qui se raconte au petit Max Michaud, 8 ans, issu des ateliers Spirale. Mais s’il est un étendard qui claque au vent parmi les dix aux couleurs de cet esprit de corps, c’est assurément celui qui porte la chanteuse et comédienne cubaine Amanda Cepero – plusieurs fois déjà dirigée par Patrick Mohr. »

Katia Berger, mars 2014

Le Temps: Les larmes des hommes

« S’il imagine une cheminée, l’auteur mozambicain Mia Couto ne la conçoit pas pour permettre à la fumée de s’échapper, mais « pour faire entrer le ciel » dans le foyer. Les poètes sont ces plumes qui chatouillent les esprits. Et transmettent leur énergie. Une énergie que les musiciens et les comédiens relaient ici avec un superbe appétit. »

Marie-Pierre Genecand, mars 2014

Le Courrier: Les larmes des hommes

« Savoureuse tour de Babel de langues et d’expressions, une construction métisse comme sait les assembler la compagnie genevoise, avec une forte coloration caribéenne. »

Jorge Gajardo, mars 2014

Le Temps: Les larmes des hommes

« Que le théâtre réjouit lorsqu’il est cette fête des sens et du sens, ce carrefour de métissages pertinents et vivifiants ! »

Marie-Pierre Genecand, mars 2014