La Tribune de Genève: Les larmes des hommes

« La vraie mixité se réalise dans la fluidité des mouvements collectifs tracés sur le plateau. L’aisance avec laquelle les corps se répondent, les harmoniques entrent en résonance, les rôles alternent, les voix se partagent. Jusqu’à celle, silencieuse, d’un muet magnifique qui se raconte au petit Max Michaud, 8 ans, issu des ateliers Spirale. Mais s’il est un étendard qui claque au vent parmi les dix aux couleurs de cet esprit de corps, c’est assurément celui qui porte la chanteuse et comédienne cubaine Amanda Cepero – plusieurs fois déjà dirigée par Patrick Mohr. »

Katia Berger, mars 2014

Le Temps: Les larmes des hommes

« S’il imagine une cheminée, l’auteur mozambicain Mia Couto ne la conçoit pas pour permettre à la fumée de s’échapper, mais « pour faire entrer le ciel » dans le foyer. Les poètes sont ces plumes qui chatouillent les esprits. Et transmettent leur énergie. Une énergie que les musiciens et les comédiens relaient ici avec un superbe appétit. »

Marie-Pierre Genecand, mars 2014

Le Courrier: Les larmes des hommes

« Savoureuse tour de Babel de langues et d’expressions, une construction métisse comme sait les assembler la compagnie genevoise, avec une forte coloration caribéenne. »

Jorge Gajardo, mars 2014

Le Temps: Les larmes des hommes

« Que le théâtre réjouit lorsqu’il est cette fête des sens et du sens, ce carrefour de métissages pertinents et vivifiants ! »

Marie-Pierre Genecand, mars 2014