Le Courrier: Chaque homme est une race

« Tirée du livre Les Baleines de Quissico, cette pièce évoque en trois récits le mirage capitaliste et le dénuement extrême dans une langue pourtant drôle, poétique et colorée. Plaisir et émotions garantis ! »

Dominique Hartmann, mai 2009 car rent list of domains . Apostrof .

La Tribune de Genève: Chaque homme est une race

« Il y a dans cette réalisation du Théâtre Spirale l’authenticité des grandes mises en scène, la générosité d’artistes sachant porter un texte entre vécu et fiction, poèmes, chansons et danse.

Magnifique hommage à une Afrique déchirée par sa misère et ses espérances, et paradoxalement si riche dans l’expression de ses cultures. Ou manifestation poétique de nations au bord du gouffre, qui puise dans ses poètes, la distance et l’humour. »

Chantal Savioz, mai 2009 dom whois Zeirametimu .

L’Observateur Paalga: Chaque homme est une race

« D’habitude, les collaborations artistiques Nord/Sud sont à l’image de la collaboration du loup et de l’agneau : l’un se fait bouffer par l’autre. Et la pâture est toujours le théâtre du Sud. Cela donne des comédiens africains guindés dans un jeu calibré au millimètre, des marionnettes exotiques à la gestuelle mécanique dans un petit manège. Ici, point de cela. Chikucatumbther La mise en scène de Patrick Mohr n’embrigade pas la liberté du comédien, elle réussit à trouver l’équilibre entre la légèreté d’un théâtre vivant ouvert à l’improvisation et l’imprévu et la rigueur d’un théâtre à texte d’auteur. Un théâtre qui se réinvente à chaque représentation, proche du Kotéba tout en s’appuyant sur les ressources dramatiques d’un texte d’une grande richesse poétique. »

Barry Saidou Alceny, déc. 2008