La Tribune de Genève: The Stones

 Energie débordante, testostérone à ne plus savoir qu’en faire, rudesse indifférente d’un environnement minéral. La canalisation de ces forces brutes imprime à la fois l’argument mais aussi la forme de The Stones. Une forme qui fournit en quelque sorte une alternative à la fatalité : grâce aux exutoires qu’offre l’expression artistique, on n’en arrive pas là. Il est vrai que la maîtrise des interprètes impressionne. De même que l’utilisation astucieuse de l’espace et des éléments de décor minimaux.

Katia Berger – 18.10.2014