Amores de Cantina

de Juan Radrigan

En tournée!
Du 9 mai au 9 juin 2019
Et du 4 au 9 juin 2019 au Théâtre de la Parfumerie
www.laparfumerie.ch

 

Mise en scène

Michele Millner

Collaboration artistique

Naïma Arlaud

Jeu et musique

Mia Mohr, Jeanne Pasquier, Jon Ander Alonso, Ricardo Pinto, Florent Bresson, Yves Cerf,  saxophones, flûtes, kena – Maël Godinat, piano, saxophone alto, clarinette basse – Bruno Duval, percussions – Ernesto Morales, guitare, accordéon, guitarron

Composition musicale

Yves Cerf, Maël Godinat, Ernesto Morales

Lumière et photographie

Daniel Gomez

Scénographie

Jean-Louis Perrot et Miriam Kerchenbaum

Costumes

Eva Heymann

Régie lumière

Daniel Gomez

« Amores de cantina » est un poème éblouissant sur la mémoire et la nostalgie, ces forces si puissantes qui  nous aident à construire au quotidien le territoire fragile et imaginaire de nos origines.

Dans une cantina, un bar de quartier, se retrouvent quelques habitués, un étranger, beaucoup d’amour et la mort qui rôde. Ces femmes et ces hommes tentent de faire face à leur désolation, mais les souvenirs d’amours anciens, la tristesse et les regrets ne les laissent pas en paix. Ensemble, ils forment un chœur qui n’est pas seulement le témoignage d’une société malade mais aussi et surtout une ode à la condition humaine poussée à ses limites. À travers l’alcool et les chansons, le bar de pacotille devient un dernier lieu de résistance où poésie et théâtre, rires et larmes posent une question : comment vivre dignement ?

 Amores de Cantina est l’une des dernières pièces de l’auteur chilien contemporain Juan Radrigán, créée en 2009. En choisissant cette pièce, Michele Millner continue son chemin à travers la poésie chilienne.
Ses derniers spectacles qui sont nés de cette recherche sont Las Décimas (2006) de Violeta Parra, Canto  a lo Divino (2008) sur la poésie populaire chilienne et Albahaca (2010) un poème autobiographique.

« Los que tienen memoria son capaces de vivir en el frágil tiempo presente… los que no la tienen no viven en ninguna parte. »
Patricio Guzman, Nostalgia de la luz.

« Ceux qui ont de la mémoire sont capables de vivre dans le temps fragile du présent …. ceux qui ne l’ont pas ne vivent nulle part. »